dimanche 5 mai 2013

Pourquoi être contre l'avortement?


Qu'est-ce qui poussent certaines personnes à être contre l’interruption volontaire d’une grossesse?



Interrompre sa grossesse? C'est ce que plus de 100 000 femmes par année ont décidé de faire. En 1976, le taux d'avortement par 100 naissances était de 7.3, il a atteint 29.7 en 2011. Ces femmes qui ont recours à cette ablation du fœtus en développement, sont-elles au courant du crime et des conséquences dont elles font faces? Commençons par l'un des principaux arguments, à titre moral, qui s'opposent à l'avortement. L'Infanticide, ce crime commis en soi contre le fœtus, alors qu'il est considéré comme un être humain. Le droit a la vie de l'enfant et en tant qu'être humain qui dispose du droit a la dignité et au droit a la vie sont des raisons pour laquelle l'institution religieuse se positionne contre ce meurtre. Pour eux, un fœtus est tout d'un être humain et non un amas de cellules comme pourrait le mentionner. 
Malgré le choix volontaire des femmes à avorter, une majeure partie subit des traumatismes à court terme et est réticente face à une nouvelle grossesse. Tandis que d'autres sentent une tension dans leur vie de couple. 

Le sentiment de remords, de culpabilité, l'angoisse et la dépression complique les relations autant au niveau de la femme et indirectement au niveau de l'homme qui subit indirectement ces effets psychologiques. Il en est du même sens pour la vie sexuelle du couple. À la suite de l'opération des troubles du comportement sexuel, dont un dysfonctionnement sexuel, la diminution de la libido et des douleurs lors de rapport sexuel. Sans oublier les saignements, les blessures de l'utérus et les infections vaginales. En somme, la vie de couple et la communication sont intimement reliées avec l'avortement. Si la femme le vie intérieurement l'homme le vit dans un tout autre sens. Il accompagne celle-ci et subit ces changements d'humeur, son envie de rester solitaire et son deuil. Les relations du couple sont effectuées par l’avortement. Le taux de rupture suivant une IVG varie de 25 à 70% (études de E. Milling – 1975 et Shostak – 1984).Contrairement aux femmes, les hommes n'ont aucun programme de soutien ou d'aide.



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